Le secteur des transports africains nécessite une coopération régionale ainsi que des investissements

14 décembre 2009

Des études ont indiqué que l’amélioration de l’infrastructure des transports en Afrique dépendra de l’intégration efficace de la région ainsi que des efforts d’investissements.

The Africa Infrastructure Country Diagnostic (Diagnostic de l’Infrastructure des Pays d’Afrique) effectué dans 24 pays sub-sahariens a souligné les améliorations nécessaires pour cibler les uniques défis que le continent doit affronter.

Intitulé « Africa's Infrastructure: A Time for Transformation », le rapport note que des changements devront à la fois améliorer l’état physique des services mais également appuyer la réforme législative et réglementaire.

Un manque d’intégration régionale limite la vitesse des transports routiers à 12 km/h le long des corridors internationaux et une concurrence limitée dans l’industrie des transports routiers signifie que les tarifs routiers sont inutilement élevés.

L’Afrique Centrale est la plus affectée par ce problème et dans des pays tels que les Tchad, ces charges pourraient représenter environ 52% de la valeur des exportations.

L’article remarque également que seuls 40% des populations rurales africaines vivent à moins de 2 km d’une route praticable toute l’année et que les liens des transport aériens, routiers et ferroviaires sont inefficaces au point d’affecter la productivité agricole.<br/>

 


Catégories: Transport

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