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Investissements institutionnels d'infrastructure dans les marchés émergents et les pays en voie de développement

Auteur
Fonds de conseil en infrastructure publique-privée (PPIAF)
Description

Cette étude traite du rôle des investisseurs institutionnels dans le financement des infrastructures dans les marchés émergents et économies en voie de développement (EMDE). Elle analyse le niveau actuel d'implication et l'apport potentiel des nouvelles sources de financement comme les fonds de pension publics et privés, les compagnies d'assurance et les fonds d'investissement souverains. Pour l'instant, les volumes des investissements restent bas mais intéressants, comme on peut le constater dans un certain nombre de pays à travers un certain nombre de projets. Les investisseurs internationaux et nationaux usent d'un certain nombre d'approches d'investissement dans les pays en voie de développement en ayant recours à différents capitaux, dettes et instruments de mobilisation de fonds. 

Les décideurs et investisseurs peuvent tirer quelques leçons de cette présentation sommaire. Il existe des pré-conditions (plus ou moins) favorables à la réussite de l'implication des investisseurs privés, et différents modèles fonctionnent dans différentes situations en fonction du stade de développement et de l'environnement institutionnel. Quatre types de « modèles de leadership » sont donc décrits pour les investisseurs internationaux et/ou nationaux désireux de porter le flambeau des investissements dans les infrastructures dans les EMDE. 

Le besoin en investissements dans les infrastructures est énorme dans le monde ; il l'est davantage dans les pays en voie de développement. Au regard des contraintes auxquelles sont actuellement confrontées les sources traditionnelles de financements privés et publics, les investisseurs institutionnels sont de plus en plus perçus comme des sources de financement des projets de construction et d'entretien des infrastructures. Dans le même temps, les investisseurs ont commencé à s'intéresser au secteur des infrastructures pour des raisons qui leur sont propres — faibles taux d'intérêt dans de nombreux pays développés, recherche d'actifs non corrélés au lendemain de la crise financière mondiale, entre autres. 

En outre, beaucoup de fonds de pension et de compagnies d'assurance sont à la recherche d'actifs à plus long terme, de nouvelles sources de revenus, et d'une meilleure diversification dans leurs répartition d'actifs. L'idée est bonne (du moins en théorie) : les infrastructures sont susceptibles de fournir des flux de trésorerie (souvent liés à l'inflation) prévisibles et ont une faible corrélation avec d'autres classes d'actifs. 

Cependant, les investisseurs institutionnels ont leurs propres objectifs et réglementations et il existe des barrières tant du côté de l'offre (exemple : déficit de projets dans lesquels l'on peut investir) et de la demande (exemple : déficit d'échelle et de capacité). Ces problématiques sont particulièrement marquées dans les pays en voie de développement. 

Le présent rapport fixe un cadre pour l'analyse d'un champ large et complexe. Il examine également la documentation et les sources de données sur la question, explore des concepts clés et apporte des nouvelles connaissances issues de la recherche. Les investissements institutionnels sont premièrement placés dans le contexte général de l'offre et de la demande en financement des infrastructures dans les marchés émergents.

Date de publication
2014
Site internet
www.ppiaf.org
Lien
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Catégories: Infrastructures générales

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