Routes

  • Au cours de la dernière décennie, le volume des marchandises générales et conteneurisées transitant par les ports africains a triplé, mais toute nouvelle croissance du trafic de conteneurs nécessitera de nouveaux investissements. 
  • Un trop grand nombre de ports gèrent le trafic commercial maritime de l’Afrique, mais peu d’entre eux sont suffisamment importants pour attirer les grandes compagnies de transport maritime.
  • De nombreux ports sont mal équipés, inefficaces et ne respectent pas les pratiques optimales internationales. 
  • Toute amélioration sensible de la performance des ports nécessitera des réformes institutionnelles.

Depuis le milieu des années 90, le volume des marchandises générales et conteneurisées transitant par les ports africains a triplé. Cependant, l’efficacité et la performance des ports sont en deçà de celles des pratiques optimales internationales. Bien que les ports aient été déréglementés, dans une large mesure, de nombreux pays africains affichent des tarifs portuaires élevés qui dissuadent le trafic et augmentent les coûts. Les ports souffrent également d’autres goulots d’étranglement d’ordre opérationnel et réglementaire. Souvent, ils ne sont pas suffisamment grands pour attirer les escales directes des compagnies maritimes internationales, d’où l’importance de créer des plateformes régionales de transbordement. Au nombre des solutions stratégiques à cette situation figurent l’adoption d’un système « d’armateur » respectant les principes commerciaux qui sous-tendent les pratiques optimales internationales.

 

(Source : AICD)

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