Avec l'infrastructure appropriée, l'Afrique sub-saharienne aura un futur prometteur grâce aux biocarburants

30 septembre 2009

Le cabinet de conseil et d’enquêtes commerciales Frost & Sullivan a averti que les limites que présente l’infrastructure du continent africain pourraient l’empêcher de réaliser son plein potentiel.

Le climat africain ainsi que la surface de terrain disponible rend beaucoup de pays parfaitement adaptés à ce développement.

La société déclara que « plusieurs » accords avaient en fait déjà été signés entre des organisations et de petits planteurs.

Des investissements fonciers ainsi que des productions pilotes ont été effectués.

Frost & Sullivan estime que le secteur des biocarburants de la région devrait produire des revenus de 26,9 millions de dollars US (16,7 millions de livres sterling) en 2009 et que ceci pourrait atteindre 229,9 millions de dollars US en 2017.

« Une prise de conscience globale des questions environnementales et de la finalité des sources d’énergie a stimulé des investissements dans les énergies renouvelables » remarqua Kholofelo Maele, l’analyste de la société.

Dans des informations associées, le directeur général de l’Organisation pour le Développement Industriel auprès des Nations Unies, le Dr Kandeh Yumkella, a prié l’Afrique d’investir dans des énergies propres afin de participer à la « révolution industrielle verte ».

Il déclara au magazine Capital Business que non seulement cela stimulerait le développement mais que cela contribuerait également à combattre le changement climatique. <br/>

 


Catégories: Energie

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