Soutien financier
Engagements financiers multilatéraux
En 2007, les engagements financiers multilatéraux s'élevaient à 8,8 milliards $ - soit 71 % des engagements globaux du Consortium. La Banque mondiale et la Société financière internationale totalisent ensemble des engagements d’un montant de 3,58 milliards $ dans la région.
Les engagements du Groupe de la Banque africaine de développement (le Fonds africain de développement et la Banque africaine de développement) s’élèvent à environ 2 milliards de dollars.
La Commission européenne (CE) affiche, pour sa part, des engagements chiffrés à environ 1 milliard $.
Les engagements de la Banque européenne d'investissement (BEI) ont quasiment atteint 1,2 milliards de dollars.
Quant à la Banque de développement d'Afrique australe, ses engagements se chiffrent à 415 millions de dollars.
Tableau: Engagements financiersde l’ICA en faveur des projets d’infrastructures en Afrique en 2007 (en millions de dollars)
Source: ICA
Engagements financiers bilatéraux des pays du G8
Les engagements bilatéraux ont augmenté de 86 %, passant de 1,9 milliards $ en 2006 à 3,56 milliards en 2007. Cette hausse était largement due à l'augmentation des contributions des États-Unis, du Japon et de la France. Les membres bilatéraux du Consortium pour l'infrastructure en Afrique ne partagent pas la même stratégie d’aide. Certains sont très actifs dans le financement de projets bilatéraux (c'est le cas de la France, du Japon et des États-Unis), tandis que d'autres (comme le Royaume-Uni) préfèrent orienter l'essentiel de leur appui vers l'infrastructure physique par le canal de l’aide multilatérale et l'appui budgétaire fourni aux pays. Il est donc difficile d'établir des comparaisons entre pays.
Les engagements bilatéraux ont augmenté de 86 %, passant de 1,9 milliards $ en 2006 à 3,56 milliards en 2007. Cette hausse était largement due à l'augmentation des contributions des États-Unis, du Japon et de la France. Les membres bilatéraux du Consortium pour l'infrastructure en Afrique ne partagent pas la même stratégie d’aide. Certains sont très actifs dans le financement de projets bilatéraux (c'est le cas de la France, du Japon et des États-Unis), tandis que d'autres (comme le Royaume-Uni) préfèrent orienter l'essentiel de leur appui vers l'infrastructure physique par le canal de l’aide multilatérale et l'appui budgétaire fourni aux pays. Il est donc difficile d'établir des comparaisons entre pays
Tableau: Engagements financiersde l’ICA en faveur des projets d’infrastructures en Afrique en 2007 (en millions de dollars)
Source: ICA



